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Samedi 28 avril 2007

Le lendemain matin, de notre super randonnée en toc-toc, nous avons décidé cette fois, pour poursuivre notre voyage plus aisément, de réserver un taxi.  À l'aide de notre chauffeur privé, nous nous sommes dirigés vers un petit village nommé Ping'an.  Ce que nous avons vu dans ce village est tout simplement magnifique.  Nous avons découvert un paysage unique et jamais vu auparavant.

Les gens de la région, depuis le 13e siècle, manipulent cette terre pour donner ce qu'on appelle maintenant des terrasses de riz.  À vous maintenant de découvrir...

 

 

 

Certaines femmes du village ont les cheveux très très longs.  Pour quelques yuans, elles nous montrent avec plaisir la longueur de leur cheveux.

 

Y a t-il une différence de longueur et de couleur?

 

 

Par Josée et Philippe
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Jeudi 26 avril 2007
On reprend encore l'avion (j'espère que vous n'avez pas trop le mal des transports!), cette fois destination Guilin.
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Dès notre arrivée à Guilin, nous avons pris un autobus et nous nous sommes dirigés vers Longsheng. Jusqu’à ce moment, tout allait très très bien. 
Longsheng n’étant pas sur les cartes une très grande ville, nous étions persuadés que l’hôtel serait à courte distance du terminus d'autobus. On n’était donc pas inquiet d’utiliser les taxis du coin. Les taxis d’ici sont un peu différent des taxis habituels. Ils ont 3 roues, pas de portière et émettent un bruit plus sourd. Nous les avons surnommés affectueusement « les toc-tocs ». 
Voici à quoi ressemble un toc-toc. Il s'agit d'une motocyclette à 3 roues
Tous les bagages et les passagers sont en place, c’est un départ. Dès le début, nous percevons que notre toc-toc démontre une faiblesse à franchir les côtes. Notre premier trajet sera de courte durée. Effectivement, à peine quelques kilomètres plus loin notre taxi s’arrête sur le bord de la rue. Le conducteur fait quelques vérifications de routine sur son engin et décide de faire signe à un de ses semblables. Une discussion débute, toujours assis confortablement ?! dans notre véhicule nous attendons la conclusion de leur discussion. Le verdict tombe, nous comprenons que nous devons nous installer dans un autre taxi, mais de même type. 
C’est un nouveau départ, cette fois dans notre 2e toc-toc. Le bruit qu’émet ce nouveau taxi est plus encourageant, jusqu’au moment où les vallons se succèdent. Un petit toussotement se fait entendre. La vitesse de croisière, déjà pas très rapide, diminue de façon importante au fur et à mesure que l’on franchi les pentes. Le chauffeur décide, à son tour, de faire un arrêt et de modifier quelques peu son bolide afin d’augmenter sa performance. On repart. Les mêmes signes de faiblesse réapparaissent. On fait un autre arrêt. Cette fois on ne comprend pas trop. Ce qui est évident c’est que le chauffeur quitte l’endroit pour revenir au centre ville en hallant une voiture. Résulat: il nous laisse, les 4  touristes, sur le bord de la route assis dans son taxi. Nous avons eu la chance de le voir réapparaitre une trentaine de minutes plus tard avec une bougie d’allumage. Une fois la pièce remplacée on reprend la route. Malgré la modification de la mécanique la vitesse n’est pas augmentée, la nuit commence à tomber et les bruits que l’on commence à connaître mais à ne pas aimer se font réentendre; toussotements du moteur, problèmes de changement de vitesse…. À chaque pente nous prions d’être en mesure de la franchir tant cela est pénible pour la motocyclette. Il fait maintenant nuit, et les lumières du toc-toc ne fonctionnent pas. Nous ne savons toujours pas à quelle distance nous sommes de l’hôtel. Le chauffeur décide d’abdiquer, avant même que son véhicule le fasse pour lui, en s'arrêtant cette fois à un croissement de rue, où pratiquement aucun véhicule ne passe. Il y a un petit dépanneur et stationné devant, un autre taxi du même type.
Voici notre 2e toc-toc, au moment du changement de bougie
Nous effectuons notre 3e transfert de toc-toc. La route est très sombre et tortueuse. Mais cette fois, avec une puissance plus marquée que les précédents, le toc-toc et son conducteur nous amèneront sain et sauf mais quelque peu fatigué à notre hôtel.
Première morale à cette histoire; ne pas prendre de toc-toc si vous êtes trop chargé.
Deuxième moral à cette histoire; ne jamais prédendre que votre hôtel est situé près du centre ville lorsque le nom de l'hôtel contient le nom de la ville.
L'hôtel où nous logions est un "spa ressort" donc situé en montagne.  L'établissement était à environ 50 km de la gare, à une cinquantaine de minutes en voiture. Le trajet en toc-toc fut d'environ 3hr30!  Le soir même nous avons profité des piscines d'eau thermale chaude.  On le méritait bien après toutes les péripéties de la journée
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Par Josée et Philippe
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Mercredi 25 avril 2007

Bonjour à tous,

 

Vu l'attente à l'aéroport pour le prochain vol, vers une nouvelle destination, je vous propose de répondre à quelques unes de vos questions que vous, chers lecteurs, avez posées.

Nous débutons en tentant de répondre aux questions de Manon.  Manon est une collègue de travail à Josée.  Elle est une physiothérapeute hors pair et une amie très appréciée.

1- Est-ce que vous savez toujours ce que vous mangez?    La réponse est...NON. Récemment, nous avons commandé en pointant une image.  On croyait avoir commandé des légumes.  Il s'agissait plutôt de parties d'animal dont nous n'avons pu clairement identifiées.  Cela ressemblait à des artères.  Les gars ont bien aimé.  Moi je trouvais cela trop épicé ;-) !!!

2- Josée, comment les gens te regardent-ils, vu ta blondeur?  Je ne crois pas que ma blondeur les émerveille.  Je crois plutôt que c'est mon look "lulu" qui pique leur curiosité.

3-Les gens sur la rue, comment vous accueillent t-ils?

Débutons avec les jeunes enfants:  Il n'est pas rare de voir les jeunes enfants qui en nous voyant nous suivent de la tête le plus longtemps possible.  On peut lire dans leurs yeux une certaine interrogation: "D'où viennent-ils ces gens? Ils ne sont pas comme ceux que je suis habitué de voir"  Il ne semblent par contre  jamais effrayés et nous avons souvent droit à des beaux sourires.

Pour les élèves du primaire: leur plaisir en nous voyant est de nous lancer un "Hello!" en anglais.  Lorsqu'on leur retourne leur salutation un fou rire collectif est déployé.

Pour les étudiants universitaires: Je dois maintenant  demeurer dans ma chambre si je veux être tranquille.  C'est une joke teintée de vérité.  Si je suis assise dans un parc et que je souris à un des étudiant(e) qui vient de me sourire, j'ai de forte chance qu'il décide de venir me parler.  J'ai jusqu'à maintenant dialoguer avec 9 personnes différentes.  Souvent ils m'approchent pour pratiquer leur anglais. Comme Philippe me le dit souvent maintenant :"je ne peux pas te laisser 5 minutes seule sans que tu te fasses de nouveaux amis!"

Donc, de façon générale nous sommes très bien reçu.

4- De quoi vous ennuyez-vous le plus?  

Josée:  je m'ennuie de manger des toasts le matin.  Ici le grille-pain est pratiquement inexistant.

Philippe: faire du vélo.  On pourrait en faire ici, mais cela est dangereux vu la circulation dense.

Charles: de sa copine, mais le chanceux, elle arrive ici dans quelques jours.

5- Qu'est ce qui joue à la radio?  Nous en avons aucune idée.  Je viens de réaliser que nous n'avons pas écouté la radio depuis notre arrivée.  Nous n'avons pas de radio, ni ici, ni au laboratoire.  Dans les magasins, nous pouvons entendre de la musique mais cela semble provenir de CD.

Josée et son look "lulu" en compagnie de son nouvel ami Gan Wei Wei. Il est étudiant en art.

 

 

Voilà Manon, j'espère que j'ai  pu répondre quelque peu à tes interrogations.

Pour les autres lecteurs, si vous avez d'autres questions, ne vous gênez pas, laissez nous un commentaire sur l'article précédent .

A bientôt.

Josée

 

 

Par Josée et Philippe
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Lundi 23 avril 2007

Nous poursuivons la visite des alentours de Xi’an.  Cette fois nous nous transportons sur le site nommé les Terracottas.

 

 

 

L'armée enfouie des Terracottas constitue une partie du tombeau de l’empereur Qin Shihuangdi.  Elle devait défendre son tombeau.  Il aurait fallu 40 années de travail, mobilisant 700 000 artisans, pour venir à bout du rêve de l’empereur.  Lors d’une des nombreuses révoltes qui secouèrent la province, les paysans forcèrent l’entrée de la sépulture pour s’emparer des armes des soldats de terre cuite et mirent le feu au toit en bois qui recouvrait l’ensemble.  Celui-ci s’écroula sur l’armée de terre, qui sombra dans l’oubli pendant 22 siècles.  Le tout fut découvert en 1974, par hasard par un  paysan qui creusait un puit.  Les recherches suivantes ont permis découvrir près de 8000 guerriers et chevaux en terre cuite.  Chaque soldat est unique, possédant chacun une forme et des traits du visage uniques.

 

 

 

Le plus frappant est la grandeur de ce site, l’ampleur du rêve de cet empereur.  A noter que tous les artisans qui ont participé à ce projet ont été tué afin de conserver ce secret.

 

 

Suite à l'écroulement du toit, toutes les pièces ont été brisées. Les archéologues ont donc un casse tête avec plusieurs milliers de pièces à résoudre.

 

Chaque pièce est unique, remarquez les détails des visages. 

 

 

Par Josée et Philippe - Publié dans : josetphil
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Dimanche 22 avril 2007

Pendant que je prépare et que je trouve les réponses à vos superbes questions je vous propose de prendre l’avion et de nous diriger cette fois vers Xi’an. 

 

 Xi’an est l’une des dernières villes chinoises à avoir conservé ses murailles (qui entourent toute la ville).  Nous en avons donc profité pour découvrir ces murailles en vélo.  N’ayant qu’une heure pour utiliser les vélos nous avons, Philippe et Josée, pédalé le plus vite possible pour voir le maximum de la muraille avec le peu de temps que nous avions.  Cette randonnée n’a pas été de tout confort ;  vélo à une seule vitesse et la surface très inégale (étant en pierre ) malgré ces inconvénients se promener sur un rempart fut encore une fois une belle expérience.

Muraille vue de l'extérieur

 

 Philippe sur le haut de la muraille.

Josée prend une pause pour immortaliser ce moment

 

La ville possède également 2 tours soit la tour de la Cloche et la tour du Tambour.

La tour de la Cloche servait à l’époque (fin du 14e siècle) à réveiller la ville et ses ouvriers et à marquer le soir, la fin de la journée de travail.

 

 

 

La tour du Tambour, construite en 1380, était utilisée pour signaler aux travailleurs les périodes de repos et de reprise du travail.

 

 

 

Xi’an possède également un quartier mulsuman et un marché comptant d’innombrable petits stands où ils vendent de tout.

 

 

Voici un exemple de ce que l'on pouvait retrouver au marché, des pinceaux pour écriture chinoise

 

 

Pour ceux qui n'auraient pas encore mis leurs questions (voir article précédent), il n'est pas trop tard!!!

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Mercredi 18 avril 2007

Ils nous reste moins d'un mois et demi avant notre retour. Avant de vous faire découvrir une autre ville, nous aimerions savoir si vous avez des questions concernant la Chine.  Si nous ne connaissons pas les réponses nous tenterons de trouver les informations d'ici notre départ (Josée adore ce type de mission). 

Vous pouvez nous faire parvenir vos questions via les commentaires de cet article.  Répondez nous en grand nombre; notre objectif une question pour chaque visiteur. 

Pour ceux qui sont peu familier avec les commentaires, vous n'avez qu'à cliquer sur le mot commentaire en dessous à droite de cet article.  S'il y a déjà un commentaire vous devrez cliquer sur ajouter un commentaire en bas à gauche. Après avoir inscrit votre nom et votre question vous devrez, indiquer les lettres/chiffres apparaissant dans le carré en dessous du commentaire.  Vous n'avez par la suite qu'à cliquer sur le bouton publier et le tour est joué.

Donc, vous n'avez plus d'excuses pour ne pas écrire une question à cet article et des commentaires dans les prochains articles!

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Mardi 17 avril 2007

Voici un dernier arrêt pour Beijing.  On vous partage des photos prisent au parc Beihai, après notre dîner impérial.

Le parc abrite le temple Yong'an et son Dagoba Blanc

 

A l'arrière on voit le Dagoba blanc

 

Cette photo vous donne une idée des détails de la décoration utilisés pour le temple

 

Autre élément de décoration, Bouddha en répétion

 

Il y avait un petit temple qui en payant un petit surplus, nous pouvions nous rendre en haut. Regardez bien dans la fenêtre du haut, on y voit Philippe et Josée qui se préparent à...

 

...À sonner 3 fois la cloche du temple.  Il était écrit que si on sonnait 3 fois la cloche on serait en santé et en sécurité toute l'année.  Josée avait plutôt peur du bruit que cela ferait mais à quand même bien réussi sa mission.

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Samedi 14 avril 2007

Aujourd'hui, on vous bombarde de photos afin de vous partager ce qui fut pour Philippe et Josée un très beau souvenir durant ce voyage.

Marcher sur la muraille de Chine à quelque chose de mythique, de fascinant, d'étrange.  Sensation difficilement explicable.  Nous souhaitons à tous nos lecteurs de vivre cette expérience.

 

Certains décident de prendre la méthode facile pour monter.  Ils auront une petite surprise en haut.  Ils auront à marcher la dernière portion, qui disons le, était plutôt abrute.

 

 

D'autres décident de prendre la méthode plus difficile, mais comment charmante.

 

 

Voici la vue durant notre montée et sur la muraille

 

 

Faire une petite randonnée donne des couleurs et rend les gens heureux

 

 

Il y avait de la neige sur une partie de la muraille, ce qui donne une autre ambiance.

 

 

Nous avons tous décidé de prendre le moyen facile pour redescendre puisque notre chauffeur nous attendait

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Jeudi 12 avril 2007

Poursuivons notre expérience culinaire à Beijing.

Après un copieux repas, pourquoi ne pas prendre le thé pour nous aider à digérer. Pour se faire nous nous sommes rendus dans un magasin spécialisé dans le thé et avons choisi parmi plusieurs essence le ou les thés dont notre nez appréciait le plus. 

 

 Vendeuse de thé et son beau sourire

 

Pour la soirée, car il faut également manger le soir, nous avons dégusté un canard laqué dans l’un des restaurant les plus réputé pour cette spécialité.  Il s’agit du restaurant Quanjude Roast Duck Restaurant. La particularité de ce restaurant c’est que  depuis le début en service du restaurant, ce dernier comptabilise le nombre de canard servi.  Pour notre part, nous avons  dégusté le 115 204  990e canard , comme l’atteste notre certificat d’identification. Cela en fait du canard!. A noter que nous avons pu admirer le dépeçage de notre canard puisque cela a eu lieu juste à coté de notre table. Le repas fut encore une fois excellent.

 

 

Démonstration de la fabrication d'un fajitas au canard à la chinoise

On vous laisse, nous allons allons digérer un peu avant la poursuite de notre visite

Par Josée et Philippe - Publié dans : josetphil
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Mercredi 11 avril 2007

Toujours dans l’ambiance de la Cité Interdite voici maintenant en quoi consistait le rituel des repas de l’empereur.

 

 À chaque repas, on servait à l’empereur plusieurs dizaines, voir une centaine de plats délicieux plus des gâteaux et des fruits, du riz et du pain.

Par crainte d’empoissonnement, une plaquette d’argent était mise dans chaque bol et chaque assiette.  On dit que si elle changeait de couleur, le plat était probablement toxique.  En plus, avant que l’empereur ne mange, l’eunuque qui servait devait goûter chaque plat, ce qu’on appelait « goûter l’art culinaire ». C’était une mesure de sécurité que l’on devait respecter strictement.

 

 Bien imprégné de cette ambiance quoi de mieux qu’un repas impérial.  Nous nous sommes donc dirigés vers le Fangshan Restaurant, situé au milieu du magnifique parc Beihai. Son cadre est splendide et le choix des plats, qui proviennent des cuisines du palais impérial, en font un lieu à ne pas manquer.  Nous avons ainsi goûté à 15 plats délicieux.  Voici quelques images pour mieux vous décrire cette expérience culinaire

Par Josée et Philippe - Publié dans : josetphil
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